Skip over navigation

Histoires

Voici les profils de quelques-uns des millions de Canadien-nes affectés de diverses façons par la MPOC. Comment la MPOC vous affecte-t-elle? Partagez votre histoire à l’aide de ce formulaire



    Andrea Louise Smith

    Andrea Louise SmithNew Westminster, BC

    J’ai une maladie rhumatismale qui a affecté mes poumons. Je dois utiliser de l’oxygène si je fais de l’exercice et si je vais en altitude. Je vivais à l’époque à Hamilton, en Ontario, et j’avais besoin d’oxygène à temps plein lorsque j’ai reçu mon diagnostic en 2000. Il y a sept ans, j'ai déménagé dans la région du Lower Mainland, en Colombie-Britannique, et ma condition respiratoire s’est améliorée à tel point que je n’ai plus besoin de prendre d’oxygène 24h/24. Je vais assidûment à la réadaptation pulmonaire et je vis au maximum de ma capacité. J’adore voyager et, comme vous pouvez le voir sur ma photo, j’aime beaucoup l’océan et les montagnes de la côte Ouest. L’exercice et une bonne attitude mentale sont des ingrédients clés de ma qualité de vie

    Brenda Mercer

    Brenda MercerNew Brunswick

    Je crois que la Journée mondiale de la MPOC est importante, car il faut passer le mot au sujet de la MPOC et de sa prévention. On peut lutter contre la MPOC en donnant des traitements et des soins adéquats aux patients, et en prévenant autant de cas que possible (par exemple, en prévenant le tabagisme). Le traitement et la prévention sont deux mesures qui nous aideront à combattre la MPOC dans le monde. Pour la plupart des personnes atteintes de MPOC, la meilleure façon de faire de l’exercice est de se joindre à un programme de réadaptation pulmonaire.

    Claudette Côté

    Claudette CôtéQuébec, QC

    Je fais de la bicyclette sur place 30 minutes par jour. Je vais bien depuis mon diagnostic de l'emphysème. Je suis suivie par des spécialistes pour les poumons. Je prend des nouvelles pompes et voilà tout va bien. Je suis âgée de 68 ans. Mes amis et ma famille font de l'exercice (prendre les marches) avec moi. Je les encourage à cesser de fumer. C'est très délicat mais je trouve les mots. Bonne journée!

    Darlene Morgan

    Darlene MorganBrandon, MB

    J’ai 50 ans; j’ai appris à 48 ans que j’étais atteinte de la MPOC. Il y a deux ans, j’étais branchée à un respirateur artificiel, à l’hôpital. Aujourd’hui, je peux prendre une marche d’une demi-heure avec mes enfants, mes petits-enfants et mon chien. Je me sens mieux que depuis bien des années. Ça n’a pas été facile – j’ai dû arrêter de fumer et apprendre à gérer ma maladie – mais ça en valait vraiment la peine.

    Dave Ritchie

    Dave RitchieBrantford, ON

    J’ai 80 ans. Je participe au Défi d’un océan à l’autre pour la MPOC parce que les deux choses les plus importantes pour apprivoiser la vie avec la MPOC sont la respiration profonde et l’exercice. Le meilleur exercice, quand on devient plus âgé, c’est la marche. La vitesse de marche n’est pas très importante. La clé, c’est simplement le fait de marcher. Si vous en êtes à vos débuts, allez-y de manière graduelle.

    Doug Cooper

    Doug CooperOttawa, Ontario

    Lorsque mon médecin m’a dit que j’avais la MPOC, j’étais stupéfait. Je n’avais jamais entendu parler de cette maladie. La première chose que j’ai faite, c’est de m’informer. J’ai lu sur le sujet et j’ai posé beaucoup de questions. J’ai eu la chance de trouver un groupe de réadaptation pulmonaire dans ma communauté. J’ai appris à prendre adéquatement mes médicaments pour la MPOC. Maintenant, je sais quoi manger, comment respirer et quand consulter mon médecin. Le groupe de réadaptation pulmonaire a fait une grande différence dans ma vie. Il y a cinq ans, je ne pouvais pas marcher plus de huit pas sans devoir m’arrêter pour reprendre mon souffle. C’était inquiétant et frustrant. Aujourd’hui, ma vie a complètement changé. Les jours où je vais bien, je peux prendre de longues marches, faire des emplettes ou aller nager. J’aime aussi beaucoup rire. Au fil de mes expériences avec la MPOC, je me suis fait des amis pour la vie. Bien des gens ont la MPOC sans le savoir. Je partage mon his

    Enid Thies

    Enid Thies Sackville, NS

    J’ai 64 ans et j’ai reçu un diagnostic de cancer du poumon en novembre 2007. Après une chirurgie réussie, on m’a informée que j’avais la MPOC. Je suis déterminée à reprendre le plus possible mes activités pré-chirurgie; et je sais que l’exercice et l’état d’esprit sont primordiaux. Je suis capable!

    Denise Bedard

    Denise Bedard

    Lorsque Denise a reçu un diagnostic de MPOC, à seulement 42 ans, elle est sortie du cabinet du médecin en se disant « cette chose va me tuer ». Mais ça n’a pas été suffisant à la faire arrêter de fumer, une habitude qu’elle entretenait depuis l’âge de 13 ans. Sur le chemin du retour, elle s’est allumé une cigarette. Denise a eu plusieurs signes avertisseurs de la MPOC. Elle toussait beaucoup, était congestionnée et souvent essoufflée. Voyant que quelque chose n’allait peut-être pas, elle a pris les choses en main et consulté son médecin. Ayant été coiffeuse pendant 24 ans, Denise a été exposée à une importante quantité d’émanations. Ce facteur de risque peut avoir contribué à sa maladie. Le tabagisme était un autre facteur de risque. Elle a essayé d’arrêter de fumer à plusieurs reprises, mais finissait toujours par succomber aux envies. C’est en voyant une publicité qu’elle a été inspirée à arrêter pour de bon. Un soir qu’elle regardait la télé, elle a vu une publicité sur

    Denise Bedard

    Denise Bedard

    Lorsque Denise a reçu un diagnostic de MPOC, à seulement 42 ans, elle est sortie du cabinet du médecin en se disant « cette chose va me tuer ». Mais ça n’a pas été suffisant à la faire arrêter de fumer, une habitude qu’elle entretenait depuis l’âge de 13 ans. Sur le chemin du retour, elle s’est allumé une cigarette. Denise a eu plusieurs signes avertisseurs de la MPOC. Elle toussait beaucoup, était congestionnée et souvent essoufflée. Voyant que quelque chose n’allait peut-être pas, elle a pris les choses en main et consulté son médecin. Ayant été coiffeuse pendant 24 ans, Denise a été exposée à une importante quantité d’émanations. Ce facteur de risque peut avoir contribué à sa maladie. Le tabagisme était un autre facteur de risque. Elle a essayé d’arrêter de fumer à plusieurs reprises, mais finissait toujours par succomber aux envies. C’est en voyant une publicité qu’elle a été inspirée à arrêter pour de bon. Un soir qu’elle regardait la télé, elle a vu une publicité sur

    Frank Tappin

    Frank TappinSaskatoon, SK

    Je me souviens à quel point j’ai eu peur, lorsque l’ai été diagnostiqué de la MPOC en 1992. Je craignais ce que l’avenir pourrait apporter – l’impact sur ma qualité de vie en vieillissant. Je regrette de ne plus pouvoir faire les tâches d’entretien de la maison et du terrain, la peinture, la tondeuse, le ramassage de feuilles ou le pelletage de la neige : je dois compter sur d’autres personnes pour cela. Je m’ennuie de prendre de longues marches au bord de la rivière, de partir en randonnée, de gravir une colline et d’aller danser avec mon épouse. MAIS plusieurs personnes sont pire que moi, et je suis content de la mobilité que j’ai et du fait que je peux participer au programme pour la MPOC.

    Jacquie Bye

    Jacquie ByeAbbotsford, BC

    Mon mari et moi avons été tous les deux diagnostiqués de la MPOC, il y a environ deux ans. Moi qui n’avais jamais fait d’exercice de ma vie, j’ai commencé à aller au centre de conditionnement physique lorsque j’ai compris ce que cette maladie signifiait et à quel point il est important de faire de l’exercice, de bouger et de respirer. Nous sommes tous les deux actifs, à présent, et nous nous sentons évidemment beaucoup mieux!

    Gladys

    Miami, Florida

    J’ai reçu un diagnostic de MPOC il y a trois ans. J'ai beaucoup de respect pour le gens qui doivent composer avec la MPOC.

    Gene Hall

    Corner Brook , Terre-Neuve et Labrador

    Je marche chaque matin avec mes amis au Pepsi Centre à Corner Brook. C'est une bonne occasion pour jaser et je me sens bien en faisant de l'exercice. Aider l'Association pulmonaire avec le Défi, c'est un honneur.

    Jeremy Twigg

    Jeremy TwiggVancouver, BC

    Je fais du chemin afin de démontrer mon appui aux personnes atteintes de MPOC, aux quatre coins du pays.

    Jonathan W.

    Jonathan W.Gatineau, QC

    Je participe au Défi d’un océan à l’autre pour la MPOC pour faire honneur à ma mère, qui a la MPOC. Je sais que la MPOC est une maladie difficile. Je veux appuyer les personnes qui en sont atteintes, les encourager à rester aussi actives que possible. Je vais marcher et faire du vélo pour le Défi d’un océan à l’autre pour la MPOC – et du même coup ça m’encouragera à faire plus d’exercice.

    Larry Mayville

    Larry MayvilleAylmer, Quebec

    J’ai reçu un diagnostic de MPOC à l’âge de 37 ans. J’avais passé un test chez le médecin parce que j’étais toujours essoufflé. Ma première réaction a été de me demander : qu’est-ce que je vais faire? Comment vais-je surmonter cela? J’ai donc décidé d’arrêter de fumer sur-le-champ. Ce fut difficile. La cigarette a toujours été reliée aux émotions, pour moi. Je fumais quand j’étais stressé ou anxieux. J’ai commencé à fumer quand j’avais 13 ans. J’ai fumé un paquet et demi de cigarettes par jour pendant presque 25 ans. L’été dernier, j’ai été hospitalisé pour des infections pulmonaires et la pneumonie. Après mon congé, on m’a suggéré la réadaptation pulmonaire. Ce lieu (le centre de réadaptation pulmonaire) m’apporte beaucoup. C’est un endroit où je me sens à l’aise de faire de l’exercice. J’y trouve une camaraderie – je vois que je ne suis pas seul avec ma maladie. Je dois conduire 45 minutes pour m’y rendre et pour revenir, deux fois par semaine, mais ça en vaut la peine. Autrement,

    John Neal

    Calgary, Alberta

    J’ai reçu un diagnostic de MPOC il y a un an. Je vais continuer à marcher et j’ajoutera mes kilomètres à la campagne du Défi d’un océan a l’autre.

    Lena McCullum

    Lena McCullumOttawa, Ontario

    J’avais 22 ou 23 ans lorsque j’ai eu mon premier affaissement pulmonaire. Mon fils n’avait que deux ans et nous étions allés glisser en toboggan. Je l’avais tiré jusqu’en haut de la pente, et quand je suis rentrée à la maison, j’avais de la difficulté à respirer. On m’a transportée à l’hôpital, où j’ai appris que mon poumon s’était affaissé. De la vingtaine à la quarantaine, j’ai eu quatre affaissements pulmonaires. Le médecin m’avait conseillé d’arrêter de fumer, mais je continuais de me dire, « juste un dernier paquet » ou « j’arrêterai demain ». J’ai reçu un diagnostic de MPOC il y a environ 15 ans. J’avais passé des examens médicaux avant d’aller visiter ma famille en Nouvelle-Écosse. À mon retour, je pensais que j’avais une bronchite. J’ai consulté un autre médecin, qui a vu les résultats de mes tests. Il m’a dit : « Je vois que vous faites de l’emphysème*. » Ce fut tout un choc. Mon père est décédé d’emphysème; deux de mes tantes et deux de mes oncles aussi. Je savais ce que

    Linda Cameron

    Winnipeg, MB

    Je participe au Défi d’un océan à l’autre parce que c’est un excellent moyen de se motiver. J’ai la MPOC depuis 5 ans et je prends de l’oxygène depuis 3 ans. Grâce à des cours qui m’ont appris l’importance de prendre soin de moi-même et de faire de l’exercice, je suis plus active que durant bien des années.

    Julie Bergeron

    Montréal, Québec

    Jullie participe au Défi d’un océan à l’autre pour la MPOC.

    Mary Elaine Arnold

    Mary Elaine ArnoldChatham, ON

    Je ne peux pas marcher bien loin à cause de ma santé, mais chaque petit pas compte. Je suis survivante du cancer (œsophage – laryngectomie) depuis 20 ans et j’ai développé la MPOC il y a environ 8 ans. (J’ai 61 ans). Je fais aussi de l’arthrite donc j’utilise une marchette ou un scouteur. Mais je vais essayer de marcher plus souvent, à partir de maintenant.

    Mary Stewart

    Mary Stewart Ottawa, ON

    J’ai 72 ans et j’ai reçu un diagnostic de MPOC il y a 17 ans. Ma mère avait la MPOC elle aussi. Souvent, les personnes qui ont la MPOC ne se lèvent pas de leur chaise. J’ai vu ma mère dans cette situation. Mais au contraire, il faut continuer à bouger et marcher. Moins on en fait, moins on est capable d’être actif. Je m’entraîne dans un centre de conditionnement physique, je vais nager dans une piscine de mon quartier, et je joue au golf dans une ligue appelée « Les Golden girls ». Les 10 ou 15 premières minutes d’exercice peuvent être difficiles. Lorsque je nage, il faut que je commence lentement et je peux accélérer le rythme par la suite. Bref, il faut rester actif. Allez-y à votre rythme – et n’abandonnez pas!

    Marian Watt

    Marian WattCornwall, ON

    Marian participe au Défi d’un océan à l’autre pour la MPOC.

    Mike Hayden

    Mike HaydenOttawa, ON

    Mike participe au Défi d’un océan à l’autre.

    Norman Thomas

    Norman Thomas Saskatoon, SK

    Je n’ai été diagnostiqué qu’en janvier 2008, mais j’avais déjà besoin d'oxygène depuis octobre 2003. J’ai été soulagé que la cause de la maladie soit établie et de pouvoir obtenir de l’aide. Mon mode de vie a changé complètement, à cause de la dépendance à l’oxygène, et je me réjouis que l’on puisse obtenir cet oxygène pour vivre avec notre maladie. Je continue d’être aussi actif que possible dans ma situation.

    Roly Mailloux

    Roly MaillouxNepean, ON

    J’ai beau ne connaître personne qui a la MPOC, je crois qu’il est très important de faire tout ce que l’on peut pour prendre soin de notre santé. Le cyclisme est un excellent moyen de se tenir en forme, un excellent exercice pour les poumons.

    Tom Lundy

    Tom LundyMoncton, N.-B.

    J’ai 63 ans et j’en avais 45 lorsque j’ai reçu un diagnostic de MPOC. Je participe au Défi d’un océan à l’autre pour la MPOC, pour que les Canadiens voient qu’on peut aller loin si on reçoit le bon traitement et de l’aide.

    Vivianne Toupin

    Vivianne ToupinVancouver, BC

    Ma philosophie de vie est « Plus j’en fais, plus je suis capable d’en faire ». Bougez et vous vous sentirez mieux – même si vous commencez par une simple marche jusqu’au coin de la rue.

Équipe MPOC – envoyez-nous vos photos et votre témoignage

Pour nous envoyer vos photos et votre témoignage, veuillez remplir ce formulaire et nous accorder les autorisations nécessaires.

Formulaire de soumission de photos et de profils pour le Défi d’un océan à l’autre

Oui Non (Si vous répondez non, nous indiquerons seulement votre prénom)
Oui Non (Si vous répondez non, nous indiquerons seulement votre prénom)

Parlez-nous un peu de vous – Quel type d’activité pratiquez-vous? Pourquoi êtes-vous préoccupé-e par la MPOC? Comment vous sentez-vous? Comment encouragez-vous votre famille et vos amis à s’impliquer? Nous placerons des extraits de ce texte à côté de votre photo. S.v.p. soyez bref :

Si vous acceptez les conditions suivantes, veuillez cocher la case « J’accepte », ci-dessous :
J’autorise l’Association pulmonaire du Canada à utiliser la(les) photographie(s) et le texte ci-joints sur le site Internet de son Défi d’un océan à l’autre(www.teamcopd.ca/ www.equipempoc.ca).

Cette autorisation est volontaire. Je peux la retirer à tout moment en écrivant une lettre datée à l’Association pulmonaire, à info@poumon.ca.

Je comprends que les photos et les textes affichés sur Internet sont faciles à copier. Je sais qu’il est possible que des gens copient les photos ou les textes du site Internet sans en aviser l’Association pulmonaire ou lui demander son autorisation. Je comprends que l’Association pulmonaire ne peut surveiller ni contrôler l’usage que des groupes externes pourraient faire des photos et des textes sur son site Internet. Je reconnais que l’Association pulmonaire n’est pas responsable de la manière dont des groupes externes (tiers non affiliés) pourraient utiliser les photos ou les textes de son site Internet.


Pour téléverser vos fichiers: cliquez sur Parcourir, et cliquez ensuite sur le nom du fichier à envoyer.
(Pas plus grand que 2 Mo s'il vous plaît)



En cas de difficulté à envoyer vos photos, veuillez écrire à photos@equipempoc.ca.